Pour les transports effectués avec des colis ne nécessitant pas un agrément de l’ASNR, des progrès continuent d’être constatés par rapport aux années précédentes, ainsi qu’une meilleure prise en compte des recommandations formulées dans le Guide n°7 de l’ASN (tome 3). Les améliorations encore attendues portent généralement sur la description des contenus autorisés par type d’emballage, sur la démonstration de l’absence de perte ou de dispersion du contenu radioactif en conditions normales de transport, ainsi que sur l’impossibilité de dépasser les limites de débit de dose applicables avec le contenu maximal autorisé. Enfin, l’ASNR souligne que le TSR peut être un facteur limitant pour certains projets concernant tant les INB que les activités nucléaires de proximité ; c’est par exemple le cas pour le transport de cibles irradiées nécessaires à la production de radionucléides à usage médical, le transport des déchets issus des chantiers de démantèlement, ou encore les effluents devant être traités sur une installation autre que celle où ils ont été produits. Au titre de l’anticipation, l’ASNR appelle donc à la vigilance des exploitants sur la disponibilité des emballages, en nombre suffisant le cas échéant, et sur l’existence d’autres modèles de colis qui pourraient remplacer les emballages habituellement utilisés en cas de problème les affectant. Rapport de l’ASNR sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2025 31
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