Paroi en béton
précontraint
Peau métallique
d’étanchéité
Enceinte de confinement
des réacteurs 900 MWe
Enceinte de confinement
des réacteurs 1 300 MWe / 1 450 MWe
Enceinte de confinement
des réacteurs 1 650 MWe
ENCEINTES
de confinement des réacteurs
Paroi en béton
armé
Espace
annulaire
Paroi en béton
précontraint
Paroi en béton
armé
Espace
annulaire
Paroi en béton
précontraint
Peau métallique
d’étanchéité
Le rôle des systèmes de sauvegarde est de maîtriser et de
limiter les conséquences des incidents et des accidents.
Il s’agit principalement des circuits suivants :
•
le circuit d’injection de sécurité (RIS), dont le rôle est
d’injecter de l’eaudans le circuit primaire en cas de fuite
de ce dernier;
•
le circuit d’aspersion dans l’enceinte du bâtiment réac-
teur (EAS), dont le rôle est de diminuer la pression et
la température dans l’enceinte de confinement en cas
d’accident de fuite du circuit primaire ;
•
le circuit d’eau alimentaire de secours des générateurs
de vapeur (ASG), qui intervient pour alimenter en eau
les GV en cas de perte du système d’eau alimentaire
normal, et ainsi permettre l’évacuation de la chaleur
du circuit primaire.
1.7 Les autres systèmes
importants pour la sûreté
Les autres principaux systèmes ou circuits importants
pour la sûreté et nécessaires au fonctionnement du réac-
teur sont :
•
le circuit de réfrigération intermédiaire (RRI) qui assure
le refroidissement d’un certain nombre d’équipements
nucléaires; ce circuit fonctionne enboucle fermée entre,
d’unepart, les circuits auxiliaires et de sauvegarde, d’autre
part, les circuits véhiculant l’eau provenant de la rivière
ou la mer (source froide) ;
•
le circuit d’eaubrute secourue (SEC) qui assure le refroi-
dissement du circuit RRI aumoyen de la source froide ;
•
le circuit de réfrigération et de purification de l’eau des
piscines (PTR) qui permet en particulier d’évacuer la
chaleur résiduelle des éléments combustibles entrepo-
sés dans la piscine du bâtiment combustible ;
•
les systèmes de ventilation, qui assurent le confinement
des matières radioactives par la mise en dépression des
locaux et la filtration des rejets ;
•
les circuits d’eau destinés à la lutte contre l’incendie ;
•
le système de contrôle-commande;
•
les systèmes électriques.
2. LE CONTRÔLE DE LA SÛRETÉ
NUCLÉAIRE
2.1 Les facteurs sociaux,
organisationnels et humains
La contribution de l’homme et des organisations à la
sûreté des centrales nucléaires est déterminante au
cours de toutes les étapes du cycle de vie des centrales
(conception, construction, mise en service, fonction-
nement, démantèlement). L’ ASN s’intéresse donc aux
conditions qui favorisent ou défavorisent la contribu-
tion positive des opérateurs et des collectifs de travail
à la sûreté des centrales nucléaires. L’ ASN définit les
facteurs sociaux, organisationnels et humains (FSOH)
comme l’ensemble des éléments des situations de tra-
vail et de l’organisation qui vont avoir une influence
sur l’activité de travail des opérateurs.
L’ arrêté du 7 février 2012 fixant les règles générales
relatives aux installations nucléaires de base prévoit
que l’exploitant définisse et mette en œuvre un sys-
tème de management intégré (SMI) permettant d’assurer
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CHAPITRE 12 :
LES CENTRALES NUCLÉAIRES D’EDF
Rapport de l’ASN sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2015




