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La communication à l’Anccli

La nouvelle stratégie de communication engagée en2014

(nouveau logo, nouveau site Internet, nouvelle lettre d’in-

formation, renforcement des liens avec lesmédias…) s’est

poursuivie en 2015.

Par voie de communiqués de presse, l’Anccli s’est expri-

mée sur les PPI et leur périmètre, sur les drones, sur les

liens sûreté-sécurité…

L’Anccli dispose aujourd’hui d’undossier identitaire qu’elle

adresse désormais à tous ses partenaires et qui représente

sa « carte d’identité » (présentationde l’entité, ses implan-

tations locales, ses origines, ses missions, travaux, valeur

ajoutée…).

Enfin, l’Anccli a diffusé, par mail, à plus de 1400 desti-

nataires trois lettres d’information.

Un nouvel épisode des « chroniques de Julie et Martin »

sera préparé en2016, il sera consacré à la culture du risque

et notamment à la distribution des comprimés d’iode.

La coopération européenne

L’Anccli participe à des programmes européens (PREPARE,

BEPPER…).

La démarche ACN lancée par l’Anccli

Aarhus Convention and Nuclear

(ACN) est une initiative

lancée, en 2008, par l’Anccli et la Commission

européenne visant à progresser dans la mise en œuvre

pratique de la Convention d’Aarhus dans le domaine

nucléaire. Une quinzaine d’États membres y participent.

Cette démarche s’est achevée en mars 2013. Le processus

ACN se poursuit et le comité de pilotage a décidé

d’organiser, les 22 et 23 mars 2016, à Luxembourg,

une table ronde sur le thème « préparation et réponse

aux situations accidentelles et post-accidentelles

nucléaires (EP&R) ». L’ Anccli, reste partenaire dans

cette démarche mais passera, en 2016, le relais à NTW

(

Nuclear Transparency Watch

) qui s’occupera désormais

de la logistique.

La démarche NTW lancée par l’Anccli

NTW(

NuclearTransparencyWatch

) est un réseau européen

créé en 2013 pour promouvoir la transparence dans les

activités nucléaires ainsi que la participation effective du

public dans le secteur nucléaire afin d’améliorer les déci-

sions concernant la sûreté nucléaire ainsi que la protection

de la santé et de l’environnement. Michèle Rivasi, dépu-

tée européenne en assure la présidence et Jean-Claude

Delalonde, la vice-présidence. NTW soutient les initia-

tives nationales et locales et les organisations de la société

civile qui partagent ces objectifs. Deux groupes de travail

ont été mis en place en 2014, l’un sur la protection civile

et d’intervention (GT EP & R) et l’autre sur le vieillisse-

ment des centrales nucléaires en Europe.

En 2015, les membres du bureau ont souhaité mettre en

place une charte d’engagement pour ses membres afin

d’assurer que tous œuvrent pour un projet commun, à

savoir la transparence et la sûreté dans le nucléaire, sans

se positionner sur un axe pro ou antinucléaire.

2.3.3 Le Haut Comité pour la transparence

et l’information sur la sécurité nucléaire

LeHaut Comité pour la transparence et l’information sur

la sécurité nucléaire (HCTISN) créé par la loi TSNest une

instance d’information, de concertation et de débat sur les

activités nucléaires, leur sûreté et leur impact sur la santé

des personnes et sur l’environnement.

Le HCTISN est composé de 40 membres nommés pour

six ans par décret, dont :

2 députés désignés par l’Assemblée nationale et deux

sénateurs désignés par le Sénat ;

6 représentants des CLI;

6représentantsd’associationsdeprotectiondel’environne-

mentetd’associationsagrééesd’usagersdusystèmedesanté;

6 représentants des personnes responsables d’activi-

tés nucléaires;

6 représentants d’organisations syndicales de salariés

représentatives;

6 « personnalités qualifiées » en raison de leur compé-

tence scientifique, technique, économique ou sociale,

ou enmatière d’information et de communication, dont

une désignée par leGouvernement, trois par l’OPECST,

une par l’Académie des sciences et une par l’Académie

des sciences morales et politiques ;

le président de l’ASN, un représentant de l’IRSN et

4 représentants des ministères intéressés.

Leprésident duHCTISNest désignépar lePremierministre

parmi lesmembres du collège des parlementaires, des CLI

ou des personnalités qualifiées.

Les membres du second mandat du Haut Comité ont

été nommés par décret du 24 février 2015. Marie-Pierre

Comets a été désignée présidente.

Après une interruption d’environ un an, les travaux du

Haut Comité ont repris en 2015. Ils ont principalement

consisté en:

l’établissement d’un programme de travail du Haut

Comité, volontairement ambitieux et qui s’inscrit dans

la continuité de l’action du premier mandat ;

la tenue de quatre réunions plénières au cours desquelles

les sujets majeurs d’actualité concernant le nucléaire

ont été détaillés et discutés (volet « nucléaire » de la

loi sur la transition énergétique et la croissance verte

ainsi que le projet d’ordonnance « nucléaire » appelé

par cette loi, anomalies de fabrication des calottes de la

cuve EPR de Flamanville, gestion des situations d’ur-

gence, projet de stockage de déchets de faible activité

à vie longue, vieillissement et prolongation de la durée

de vie des centrales nucléaires, etc.) ;

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CHAPITRE 06 :

DE L’INFORMATION À LA TRANSPARENCE ET À LA PARTICIPATION DES PUBLICS

Rapport de l’ASN sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2015