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réuniondel’associationFRAREGs’esttenueenBelgique

ennovembre 2015.Chaquepaysmembreaexposélesévo-

lutions réglementaires concernant les réacteurs nucléaires

dans son pays. Un point a également été effectué par cha-

cun sur les mesures mises en œuvre suite à l’accident de

Fukushima.Plusieurspays,dontlaFrance,ontprésentéleur

expérience en termes de remplacement de générateurs de

vapeur. D’autres sujets, tels que les enjeuxde l’extensionde

laduréed’exploitationdescentrales,oulesanomaliesdécou-

vertessurlescuvesderéacteursenBelgiqueontétéévoqués.

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réunion est prévue en Corée du Sud en 2017.

3.6 Le Comité scientifique des

Nations unies pour l’étude des effets

des rayonnements ionisants

Créé en 1955, le Comité scientifique des Nations unies

sur les effets des rayonnements atomiques (UNSCEAR)

procède à la synthèse de l’ensemble des données scienti-

fiques sur les sources de rayonnements et les risques que

ces rayonnements font peser sur l’environnement et la

santé. Cette activité est supervisée par la réunion annuelle

des représentations nationales des États membres, com-

posée d’experts de haut niveau, dont un commissaire de

l’ASN, Margot Tirmarche.

Les rapports récents de l’UNSCEAR traitent de thèmes

variés tels que les risques autres que les cancers, le risque

attribuable et son interprétation, la prise en compte de

l’incertitude de la dose reçue et son impact sur l’incidence

des cancers. Ainsi, un groupe d’experts a été constitué

pour étudier les niveaux d’exposition et les effets prévi-

sibles pour la population générale et pour les travailleurs

exposés lors de l’accident de la centrale de Fukushima.

Faisant suite au rapport sur Fukushima en 2013, publié

en 2014, un document supplémentaire a été publié en

2015, faisant la synthèse des publications apparues depuis

2013 et indiquant, sous forme de guide, le programme

futur que le comité scientifique devra considérer dans

l’évaluation des risques post-Fukushima.

3.7 Le Comité de radioprotection

et de santé publique

En avril 2015, l’ASNa participé à la 73

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réunionduCRPPH

de l’AEN. Ce comité, composé d’experts en radioprotec-

tion, est reconnu à l’échelle internationale et travaille en

étroite coopération avec les autres organisations internatio-

nales qui interviennent dans le domaine de la radioprotec-

tion (CIPR, AIEA, Commission européenne, Organisation

mondiale de la santé – OMS, UNSCEAR).

Des informations complémentaires sur les activités de

l’AEN/CRPPH sont disponibles à l’adresse suivante :

www.oecd-nea.org/rp/crpph.html

3.8 La Commission internationale

de protection radiologique

Créée en 1928, la CIPR est une organisation non-gouvernementale dont l’objectif est d’apprécier l’état des

connaissances sur les effets des rayonnements afind’iden-

tifier leurs implications du point de vue des règles de

protection à adopter. La CIPR analyse les résultats des

recherches effectuées dans lemonde et examine les travaux

d’autres organisations internationales, notamment ceuxde

l’UNSCEAR. Elle émet des recommandations générales,

destinées, en particulier, aux organismes réglementaires,

sur les règles de protection et les niveaux d’exposition à

ne pas dépasser.

Margot Tirmarche estmembre du comitéC1 « Effets sani-

taires des radiations » de la Commission internationale

de protection radiologique et préside un groupe de tra-

vail qui évalue les risques de cancer liés aux émetteurs

alpha. Ce groupe s’est réuni en 2015 à l’ASNàMontrouge

durant la semaine du 28 septembre au 2 octobre et a tra-

vaillé à la finalisation d’un rapport concernant l’uranium

et le plutonium.

4. LES CONVENTIONS

INTERNATIONALES

L’ ASN assure le rôle de point de contact national pour

les deux conventions qui ont trait spécifiquement à la

sûreté nucléaire (la Convention sur la sûreté nucléaire

et la Convention commune sur la sûreté de la gestion

du combustible usé et sur la sûreté de la gestion des

déchets radioactifs). De plus, l’ASN est l’autorité com-

pétente dans le cadre des deux conventions dédiées

à la gestion opérationnelle des conséquences d’éven-

tuels accidents (la Convention sur la notification rapide

d’un accident nucléaire et la Convention sur l’assistance

en cas d’accident nucléaire ou de situation d’urgence

radiologique).

4.1 La Convention

sur la sûreté nucléaire

LaConvention sur la sûreté nucléaire a été undes résultats

de discussions internationales engagées en 1992 dans le

but de contribuer à maintenir un niveau élevé de sûreté

nucléaire dans le monde. Cette convention fixe un cer-

tain nombre d’objectifs en matière de sûreté nucléaire et

définit des mesures visant à les atteindre. La France l’a

signée le 20 septembre 1994, jour où cette convention a

été ouverte à la signature durant la conférence générale de

l’AIEA, et l’a approuvée le 13 septembre 1995. LaCSNest

entrée en vigueur le 24 octobre 1996. Depuis juillet 2015,

elle est ratifiée par 78 États.

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CHAPITRE 07 :

LES RELATIONS INTERNATIONALES

Rapport de l’ASN sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2015