Départements et régions d’outre-mer (DROM) et collectivités d’outre-mer (COM)
La division de Paris contrôle la radioprotection et le transport de substances radioactives dans les 5 départements et régions d’outre‑mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte), ainsi que dans certaines collectivités d’outre-mer. Elle intervient en tant qu’expert auprès des autorités compétentes de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française.
Les installations contrôlées par l'ASNR en Outre-mer
Inspections de l'ASNR en 2025
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Nucléaire de proximité
Le parc d’activités et d’installations à contrôler comporte :
- les activités nucléaires de proximité du domaine médical :
- 5 services de radiothérapie externe ;
- 1 services de curiethérapie ;
- 5 services de médecine nucléaire ;
- 21 établissements mettant en œuvre des pratiques interventionnelles radioguidées ;
- environ 30 établissements détenant au moins un scanner ;
- environ 50 cabinets de radiologie médicale ;
- les activités nucléaires de proximité du domaine vétérinaire, industriel et de la recherche :
- 3 sociétés de radiologie industrielle utilisant des appareils de gammagraphie .
- des activités liées au transport de substances radioactives.
Détails sur les sites
En 2023 et 2024, l’ASNR a poursuivi la surveillance radiologique de l’environnement des sept îles représentatives de la Polynésie française (cinq îles hautes et deux atolls) qu’elle suit régulièrement depuis 1998, complétée par une île haute supplémentaire, Bora-Bora (archipel de la Société) et un atoll, Takapoto (archipel des Tuamotu).
Les 302 échantillons prélevés de natures variées proviennent des différents milieux (atmosphérique, terrestre et marin) avec lesquels la population peut être en contact, incluant des denrées alimentaires issues du milieu marin de pleine mer, du milieu marin lagunaire et du milieu terrestre.
Le rapport de l’ASNR, publié en octobre 2025, présente ces nouvelles campagnes de mesures qui confirment la stabilité des niveaux de radioactivité artificielle résiduelle décelable dans l’environnement polynésien, dans la continuité de celle de ces dernières années. Ces mesures se situent à un niveau très bas et sont essentiellement attribuables au césium-137 (137Cs).
La dose efficace annuelle totale pour un adulte vivant à Tahiti résultant de toutes les sources de rayonnement, naturelles et artificielles, est estimée autour de de 1,7 mSv, hors exposition médicale. Elle est quasi-totalement attribuable au rayonnement cosmique et aux éléments radioactifs naturels, moins de 0,1 % de cette dose étant dû à la radioactivité d’origine artificielle résultant des essais nucléaires français et internationaux. Cette dose efficace annuelle due à la radioactivité naturelle pour un adulte polynésien est inférieure à la dose efficace annuelle moyenne à l’échelle mondiale, estimée à 3 mSv et où prédomine l’exposition au radon qui est moins abondant dans l’air en Polynésie française.
Martinique
Guadeloupe
La Réunion
Voir aussi